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 les phrases d'une vie recu

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lolo



Nombre de messages : 2
Date d'inscription : 10/11/2009

MessageSujet: les phrases d'une vie recu   Mar 10 Nov - 20:57

les phrases reçu
Quelle belle journée d'octobre avec ses 17 degrés ! Quel plaisir de recommencée à écrire mon Roman ! Après mille reproches et mille idées je me lance une fois encore avec le même plaisir et vous entraîne dans mon histoire. Cette histoire basée en majorité sur des faits réels et couvrant toute une période de ma vie.
A l'aurore de ce lundi matin, Claude G arpentait fièrement les rues de paris. Il partait travailler comme chef de chantier. Sa silhouette pleine d'assurance traduisait le plaisir ressentait à idée de gagner sa vie et d’assurer la subsistance de sa famille. Il avait des yeux noisette, des cheveux bruns peignés a la Lino et une prestance à la Gabin. Son caractère était plutôt réservé en famille, mais hors de son milieu il savait s'amuser, faire rire la galerie et ses copains. Le rire était d’ailleurs son seul échappatoire, pour fuir ses blessures et les trop nombreux fantômes qui le rongeaient comme une tumeur. Mais personne n’aurait pu s’en douter tant sa fierté et sa discrétion étaient grandes. Il avait trois enfants, une femme sérieuse et propre, excellente ménagère prenant bien soin de son intérieur, qu’il avait épousée très vite après l’avoir rencontrée.
Mais hélas, après une année à peine de vie commune, cette dernière se révéla être autoritaire et très exigeante sur les questions d'argent ...Elle même travaillait comme cantinière dans le vingtième arrondissement de Paris. De leur union étaient nés deux enfants, Francoise et Daniel , auxquels se joignit bientôt une autre fille, Christine, que Claude avait adopté lorsqu’elle avait vingt six mois. Christine était en réalité la fille de son frère jumeau Christian. Un frère qui lui ressemblait tant qu’on aurait pu le prendre pour son clone et dont seul le caractère le différenciait. Les deux frères étaient si proches qu’ils ne restaient jamais plus de 4 jours sans se disputer ou se bagarrer amicalement.
Un jour pourtant, en apparence si semblable aux autres, cette simple différence a brutalement cédé place à l’absence. Une absence douloureuse et définitive qui marqué leur entourage pour des années entières. Ce jour là en effet, Claude devait travailler sur un chantier et avait demandé a son frère de venir faire les travaux d’électricité car s'était plus son domaine que le sien. Toutes les excuses étaient d’ailleurs bonnes à prendre pour être ensemble et le boulot ne leur faisait pas peur.
Ils devaient travailler dans une cave. Claude devait en consolider les murs et son frère se charger des raccords électriques au plafond. Mais avec l'humidité de la vieille installation Christian s’électrocuta. Claude sauta immédiatement de son escabeau pour le secourir en criant « nonnnnnnnn !» mais massages cardiaques et hurlements de douleur n’y firent rien et lorsque les pompiers arrivèrent, il était déjà trop tard. Il fallut même bien plus de deux bras pour le séparer du corps sans vie…
A cet instant il sentit qu'une partie de lui s'envolait et qu'un grand froid viendrait remplacer le vide qu’il ressentait. La réalité était insupportable : il lui avait demandé de venir, sur un ton léger et un peu moqueur, et l’avait vu mourir dans ses bras. Il aurait tellement voulu être à sa place ! Le cauchemar commençait seulement pour lui… Avec le temps, la douleur affecta son caractère et changea sa nature. Le vide qui s’était creusé en lui finit par l’engloutir en entraînant bientôt tout son entourage dans une sorte de tourbillon sans fond. Il s'enferma dans une routine excluant toute affection. Vivant dans un monde mort à ses yeux, il restait le même homme en apparence mais fuyait toute forme de responsabilité. Il travaillait, donnait l’intégralité de son salaire à sa femme qui s'occupait de tout. Une habitude qui lui convenait parfaitement car il ne désirait désormais qu’une chose : être tranquille. Il se reposait donc entièrement sur la maîtresse de maison, une tâche dont elle s’acquittait d’ailleurs fort bien et toujours à son avantage car le confort et l’apparence comptaient beaucoup pour elle.
Chaque jour était un fardeau pour lui. Il travaillait, rentrait chez lui, mangeait sans faim, toujours de la même manière répétitive et usante. Trop homme pour tout quitter d’un seul coup, il remplissait ses obligations sans se rendre compte que la douleur le transformait chaque jour un peu plus en fantôme, privé de toute chaleur et avançant dans une vie qu'il aurait voulu quitter. Sa famille comprenait sa douleur et le laissait tranquille. La maison s’était plus remplie de cris d’enfants, sa femme supportait courageusement sa froideur, s’isolant dans un silence exempt de reproche en pensant que son homme était à moitié égaré par la douleur. Elle même se résignait tout en gardant la tête haute et assumant ses responsabilités de bonne chrétienne. Pourtant au fil du temps, le manque d'amour finit par la rendre agressive envers Christine qui incarnait à ses yeux tout le malheur de Claude. Celui-ci en vint naturellement à la protéger des autres, de cette famille qui ne l'acceptait qu'a moitié. Car la petite était le portrait de sa mère Rose ,une gitane magnifique dont elle avait hérité les yeux bleus et les cheveux noir corbeau. A la mort de Christian cette dernière n’avait que 20 ans et se retrouvait sans rien . Ayant plus son homme pour la protéger, elle fit l'erreur de confier sa fille à la tante Lisette, la sœur de Claude, le temps de chercher du boulot. Elle-même souffrait du mauvais jugement et des reproches de cet entourage qui ne faisait aucun cas de sa souffrance de jeune veuve. Étant pas mariée, elle hérita de rien pour élever sa fille et le temps joua contre elle puisqu’elle ne retrouva pas de travail. Elle en vint alors à confier de plus en plus souvent sa fille à garder le soir pour fuir ce milieu familial dont elle ressentait douloureusement l’indifférence et la méchanceté. Mais sa solitude fut de courte durée et le destin lui fit bientôt croiser le chemin d’un homme dont elle tomba immédiatement amoureuse car il comblait sa soif d’amour. Claude fut mis au courant et, malgré le peu de temps qui s’était écoulé depuis le décès de son frère, huit mois à peine, ne trouva rien à redire à leur liaison puisque ce Nouveau copain était travailleur et sérieux. Malheureusement, sa sœur Lisette ne considéra pas cette relation avec la même indulgence. S’était une femme de principes dont l’honneur ne pouvait se satisfaire d’un délai aussi court. Elle aurait préféré que la jeune femme attendit un an au moins avant de vivre avec quelqu’un d’autre. C'est pourquoi, considérant que le rôle de chef de famille lui revenait, elle fit de cette histoire un conflit familial
voila mon debut de roman a bientot merci de votre attention
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